lundi, 26 mai 2008

Romagnat, les indemnités de nos élus est en hausse !

Nos élus romagnatois ont votés leurs indemnités, à cela il faut ajouter les indemnités de Clermont-Communauté, et autres.....

L'opposition "AGIR ENSEMBLE POUR ROMAGNAT" a mis en ligne les comparatifs pour les indemnités de ROMAGNAT, pour CLERMONT COMMUNAUTE et autres, chercher sur Internet et vous comprendrez, qu'il vaut mieux être vice-président de Clermont Communauté que 1er magistrat de certaines communes......

un copier/copier du blog de l'opposition "AGIR ENSEMBLE POUR ROMAGNAT" cliquez sur le site http://agirensemblepourromagnat.over-blog.com/

Copier/coller en noir et blanc

"En réponse aux nombreuses questions qui nous sont posées sur l'évolution des indemnités des élus:

Nous avons dénoncé la mise en place de 10 Conseillers Délégués indemnisés. Fait rarissime. Le peu de responsabilités de certains ne justifie en rien cet état de fait. "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Total des indemnités

 

8 604,54 €

 

Plafond autorisé

 

8 642 ,33 €

 

 

 

Soit une augmentation de l’enveloppe des indemnités de :
  •  1 608,22 € par mois

     

  •  19 298,64 € par an

     

  •  115 791, 84 € sur la mandature

     

  Détail  http://agirensemblepourromagnat.over-blog.com/

 

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Bien évidemment vous rajouter Clermont-Communauté......En 2006, les indemnités avaient également fait un saut de X % genre haute du prix du baril de pétrole.... le ciel est beau, la mer est calme....Plus belle la vie à Romagnat, attendons de voir si les indemnités sont justifiées.  Nous allons rester vigilants avec l'opposition.

jeudi, 03 avril 2008

Les caisses sont vides : et alors ?

Pour la rentrée de Pâques, « Bakchich » a lancé son micro dans les couloirs de l’Assemblée Nationale. Flatteur et flagorneur – c’est sa méthode –, notre reporter amusé a questionné deux députés du centre. Ou du peu qu’il en reste.

Et c’est d’abord l’ami, le frère de François Bayrou, car s’il ne doit en rester qu’un auprès du grand leader centriste, ce sera celui-là : Jean Lassalle. Lassalle, le député qui chante en béarnais sur les bancs de l’Assemblée Nationale et qui s’est mis en grève de la faim, en mars 2006, pour sauver une usine dans son département. Bakchich l’alerte : les caisses sont vides ! Et le Pyrénéen centriste, mais drôlement radical, fait le lien entre l’état de nos finances et le risque à venir, boum, d’une troisième guerre mondiale.

Puis c’est l’ancien communiste Maurice Leroy, qui a laissé le vieux monde derrière lui pour rejoindre Charles Pasqua en 1993, puis l’UDF en 1997, avant de finir aujourd’hui, la route est longue, avec Nicolas Sarkozy. Les caisses sont vides ! répète « Bakchich ». Et Momo, comme il se nomme lui-même, a sa méthode pour les remplir. Écoutez-le, il nous informe aussi de la prolifération d’un nouveau virus qui attaque les cerveaux au sommet du pouvoir.

Pour tout savoir, cliquez ci-dessous et vous découvrirez en premier le sourire radieux de Jean Lassalle


( source Bakchich TV / samedi 29 mars par Renaud Santamaria)

Les députés sont divisés sur la manière de désendetter l'Etat sans compromettre toute chance de relance de l'économie.

8c5c4b2ad835c8d71a8e47a7124c1d1e.jpgLes députés sont divisés sur la manière de désendetter l'Etat sans compromettre toute chance de relance de l'économie.

Comment contenir les déficits publics grandissants, sans aggraver le ralentissement de la croissance? Telle est la difficile équation à laquelle est confronté François Fillon. Une équation qui confine à la quadrature du cercle au vu des derniers chiffres pour 2008: la prévision de déficit public a été relevée à 2,8% du PIB et le taux de croissance a été révisé à la baisse entre 1,7 et 2%.

Le Premier ministre a promis "des économies partout", qui seront annoncées vendredi lors d'un Conseil de modernisation des politiques publiques. Selon Le Monde daté du 3 avril, ces économies devraient être comprises entre six et sept milliards d'euros. Que faire alors de cet argent: s'en servir pour résorber le déficit de l'Etat ou le restituer aux contribuables pour soutenir la consommation et la croissance?

Dans les couloirs de l'Assemblée nationale, la question divise. De très nombreux économistes auraient tendance à conseiller de "laisser jouer les stabilisateurs automatiques". Autrement dit, si le ralentissement de la croissance rogne les recettes fiscales, il ne faut pas chercher à corriger la situation par des réductions de dépenses ou des augmentations d'impôts: il vaut mieux laisser grossir le déficit, et l'éponger une fois la croissance revenue. Mais pour la plupart des députés, il est politiquement difficile d'admettre qu'il faudrait peut-être creuser un peu plus encore les déficits quand ceux-ci frôlent déjà la limite de 3% du PIB imposée par les critères de convergence de Maastricht. (Voir la vidéo)


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Les souverainistes, pour qui Maastricht est la bête noire, ne prennent pas de gants pour mettre en garde contre un plan de rigueur à contre-temps: "En période de faible croissance, (...) surtout ne pas respecter les critères de Maastricht", assène ainsi Nicolas Dupont-Aignan. Pour le député de Debout la République, il ne s'agit rien moins que d'un "carcan absurde". "Il faut au contraire soutenir la consommation et renforcer l'offre."

"La rigueur budgétaire risque d'aggraver encore la situation"

Loin de remettre en cause le respect des règles européennes, les socialistes militent également pour une politique de relance de la consommation, mais sans négliger pour autant la dette publique. Leur solution: déplacer les crédits débloqués pour la loi Tepa (Travail, emploi, pouvoir d'achat) votée cet été. Loi que fustige le président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud:

"La rigueur budgétaire risque d'aggraver encore la situation, mais malheureusement c'est la conséquence (...) de la politique fiscale conduite depuis juin 2007."

Idem du côté de son homologue Philippe Martin, qui réclame le retrait du paquet fiscal. Le député PS craint des coupes budgétaires "dans l'éducation, la recherche, à l'université":

"Si au lieu de donner 15 milliards de cadeaux fiscaux à des gens qui ont déjà beaucoup de choses, on double par exemple la prime pour l'emploi de ceux qui en bas de l'échelle ont la possibilité de consommer, ça ne grève pas plus les finances publiques."

Du côté de l'UMP et de la députée Valérie Rosso-Debord, on confirme "des sources d'économies à faire (...) au travers des politiques publiques", en visant surtout la réduction des déficits budgétaires. Pas question en revanche d'augmenter la pression fiscale, déjà trop élevée dans les collectivités locales selon elle:

"Les plus gros consommateurs d'impôts (...), ce sont les conseils régionaux et les conseils généraux, qui ont la main très lourde sur l'impôt des Français et qui augmentent de façon massive les déficits des comptes publics."

Une accusation également exprimée par le Premier ministre, qui fait bondir l'opposition, largement majoritaire aux dernières élections régionales et cantonales. Mais la majorité fait également entendre son mécontentement, notamment par la voix des députés du Nouveau centre.

"Quand François Fillon dit cela, il est sympathique"

Si Maurice Leroy se bat "pour la réduction des déficits publics" car c'est avant tout, selon lui, une condition sine qua non d'une reprise de la croissance, il ironise quand on vise les collectivités locales: "Quand François Fillon dit cela, il est sympathique, mais je l'invite à regarder du côté de l'Etat. Ce n'est pas juste de dire cela." (Voir la vidéo)


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Avant l'annonce du détail de ses mesures vendredi, François Fillon a uniquement précisé dimanche sur TF1 qu'il y aura désormais "une gestion sérieuse" (ce n'était pas le cas avant?) qui ne correspondra pas à "des coupes sombres dans les budgets publics, parce que ça entraînerait des conséquences sur la croissance". La quadrature du cercle...(source par Julien Martin| Rue89 | 02/04/2008 | 19H53

vendredi, 28 mars 2008

Michelin : LE TITRE CHUTE AFFECTÉ PAR DES BRUITS DE MARCHÉ

51fac341dc380018ac53eb6d6b4d7c4c.jpgMichelin accuse aujourd’hui la plus forte baisse du Cac 40, reculant de 2,95% à 65,40 euros, dans un marché qui gagne 0,92%.

Le fabricant de pneumatiques est victime de bruits de marché, selon lesquels ses ventes du premier trimestre seraient décevantes, en raison notamment de l'évolution de la parité entre l'euro et le dollar. Un analyste d'Exane BNP Paribas aurait appelé à la prudence sur Michelin après une visite privée. La direction du groupe basé à Clermont-Ferrand a aussitôt réagi et qualifié de " rumeurs " ces informations. Elle a déclaré maintenir les prévisions 2008 dévoilées mi-février, à savoir, " sauf détérioration marquée de l'environnement ", une nouvelle hausse des ventes et du résultat opérationnel, en dépit) d’un impact de hausse des matières premières plus important qu'en 2007 (200 millions estimés contre 72 millions). (source INVESTIR) 

mercredi, 19 mars 2008

Arrêté du 11 mars 2008 pris en application de l'article D. 382-16 du code de la sécurité sociale et fixant les tarifs maxima de remboursement des frais d'impression des documents électoraux

Article 1


Les tarifs maxima de remboursement des frais d'impression visés à l'article D. 382-16 du code de la sécurité sociale ( Article D382-16 Modifié par Décret n°2006-1325 du 31 octobre 2006 - art. 1 () JORF 1er novembre 2006 Il est remboursé à chaque liste ayant obtenu au moins 5 p. 100 des suffrages exprimés ou au moins un siège le coût du papier et les frais d'impression des circulaires, affiches et bulletins de vote prévus aux articles D. 382-11 et D. 382-12. Toutefois, seuls sont remboursés, sur présentation des pièces justificatives, les frais d'impression réellement exposés. La somme remboursée ne peut excéder celle résultant de l'application au nombre des imprimés admis à remboursement des tarifs fixés par arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale.)

Les tarifs d'impression ne peuvent s'appliquer qu'à des circulaires et bulletins de vote sur papier blanc satiné de 56 grammes au mètre carré, aux normes Afnor II/1, et excluant tous travaux de photogravure tels que clichés, similis ou traits.

sont fixés comme suit, hors taxes et prix du papier inclus :
Affiches : 210,85 € par 100 affiches ; 0,27 € par affiche.
Circulaires :
― en impression recto uniquement : 134,30 € le premier mille, 24,33 € le mille en plus ;
― en impression recto verso : 186,46 € le premier mille, 30,31 € le mille en plus ;
Bulletins de vote : 111,33 € le premier mille, 20,57 € le mille en plus.

En savoir plus http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR... (source Légifrance)