29/06/2009

ROMAGNAT RIPOSTE, pas l'émission...la majorité

L'opposition AGIR ENSEMBLE POUR ROMAGNAT n'a toujours pas réagi ! probablement en vacances ou écrasée par la chaleur..

Comme promis, mes commentaires en bref, suite à la publication  de ROMAGNAT EN BREF n° 24 de JUIN 2009 :

Concernant le droit de préemption (projet du CLOS ROMAIN connu aussi sous le nom projet LA PRUGNE », la promesse de vente a été signée par l’ancienne municipalité le 11 mars 2008. Pourquoi ? Tout simplement c’était la « guerre des roses », et nous étions entre les deux tours des municipales. Je rappelle la date des élections municipales de 2008 c’était le 9 et 16 mars 2008, et l’équipe sortante avait perdue, et la « guerre des roses continuait »…

Il existait alors une solution ….. Pour la nouvelle municipalité, malheureusement pour les Romagnatois(e)s l’équipe gagnante  manquait d’expérience, et la suite….on connaît.

 Quant  est-il du permis de construire accordé (PC) ? Réponse incomplète et détournée pour la municipalité actuelle pour le citoyen lambda…

Celles et ceux qui souhaiteraient la réponse… regardez dans les livres rouge ou appelés les DALLOZ la réponse est là… Je  refuse de la donner  publiquement puisque c’est le rôle de l’opposition « Agir ensemble pour Romagnat »… l’opposition est peut-être en vacances ! Nous verrons le résultat de la juridiction compétente.

SURPRISE AGREABLE ou PROMESSE ELECTORALE : Ouverture du parc, création d’un espace de restauration…..  OSONS LE CROIRE.

Pour l’amélioration de la sécurité des déplacements, c’est une bonne chose : rue des Vergers à Opme, c’est une réussite au niveau esthétique et prévention pour les piétons (les enfants vont prendre le matin le bus).  

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POST laissé le 22 JUIN 2009 voir ci-dessous

Ce matin 1/2 neurone (la nuit a été courte) ...donc pour les commentaires un autre jour, en attendant, ROMAGNAT EN BREF est arrivé à OPME, quelques jours après le bulletin municipal ! vous avez compris...

L'opposition municipale "AGIR ENSEMBLE POUR ROMAGNAT"... néant sur le blog, idem sur la production d'un document pour connaître les propositions...

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26/06/2009

La fête du cinéma du samedi 27 juin au vendredi 3 juillet 2009

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Pour l'année 2009  encore la Fête du cinéma vous propose de célébrer l'été et le 7ème art dans toutes les salles de France. Le principe reste inchangé: un pass vous est remis à l'achat d'une place plein tarif qui vous permet de profiter d'un tarif réduit à toutes les séances tout au long de l'opération.

Mais la nouveauté pour ce 25ème anniversaire, c'est que la manifestation ne dure non pas 3 mais 7 jours. Cet allongement de la durée s'accompagne d'une augmentation des prix, la place passant de 2 à 3 euros après l'achat de votre pass.

25/06/2009

Gouvernance européenne : le Comité des régions adopte le premier livre blanc de son histoire

bloc livre blanc.jpgIl y a quelques jours, le Comité des régions a adopté le très attendu livre blanc sur la gouvernance multiniveaux en Europe, annoncé depuis plusieurs mois. Ainsi, en adoptant pour la première fois de son histoire un Livre blanc (d'ordinaire la publication de livres blancs qui sont l'occasion de réflexions prélégislatives est l'apanage de la Commission européenne), le Comité des régions a pris l'initiative de lancer un signal politique au lendemain des élections européennes et à la veille du renouvellement de la Commission européenne. Il convient de préciser que l'histoire du Comité des régions est assez récente puisque cet organe consultatif communautaire a été créé suite au traité de Maastricht.

Ce livre blanc atteste en effet d'une réalité : la place des collectivités territoriales en Europe, leur poids économique et financier et leur rôle politique dans les Etats membres. Mais il met surtout en lumière un constat : l'adhésion des citoyens à une gouvernance plus lisible et partagée. L'adoption de ce Livre blanc marque donc le lancement par le Comité des régions d'une consultation publique et ouvre la voie à une concertation avec les institutions communautaires, notamment avec la Commission européenne et le Parlement européen, mais aussi au sein des Etats membres. Ce Livre blanc sera enfin la première contribution du Comité des Régions aux travaux du groupe des Sages sur l'avenir de l'Europe. Ces deux processus permettront au Comité des régions d'élaborer un plan d'action qui coïncidera avec le programme de la prochaine mandature de la Commission européenne et législature du Parlement européen. (source réseau EUROPE Newsletter)

Un gouvernement Fillon IV taillé sur mesure pour Sarkozy II

blob gouvernement fillon IV.jpgLe  secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, avait annoncé un "ajustement". Nicolas Sarkozy a choisi de réaliser, mardi 23 juin, un remaniement ministériel de grande ampleur.

Le chef de l'Etat a estimé qu'il avait les mains libres au lendemain de son discours de Versailles et dans la foulée de son succès inattendu aux élections européennes. Huit ministres entrent dans l'équipe de François Fillon; huit la quittent; neuf ministres changent de portefeuille. La phase II du quinquennat s'engage. La surprise du chef, c'est la nomination au ministère de la culture de Frédéric Mitterrand, dont le patronyme incarne l'ouverture pour les électeurs de droite ravis de s'encanailler avec la gauche culturelle. Peu importe que le neveu de l'ancien président ait voté Jacques Chirac dès 1995.

Mais le mouvement décisif, c'est le carrousel des poids lourds – Xavier Darcos, Brice Hortefeux, Michèle Alliot-Marie –, décidé à la dernière minute. L'ex-présidente du RPR a été priée de quitter le ministère de l'intérieur. Elle entretenait des relations tendues avec M. Guéant et s'est vu reprocher ses piètres résultats sur la sécurité. Elle remplace Rachida Dati, élue eurodéputée, au ministère de la justice. Avec, en consolation, un titre de ministre d'Etat.

Elle est remplacée par l'ami du président, Brice Hortefeux, qui écope d'une sanction-promotion. Celui qui avait si longtemps rêvé de siéger place Beauvau aura à gérer la police, la fronde attendue des élus à l'occasion de la réforme des collectivités locales et le redécoupage électoral. Il sera le bras armé du chef de l'Etat pour les prochaines batailles électorales, dans un climat plus propice à la défense de la sécurité qu'à la défense des libertés publiques. La sanction, c'est que M. Hortefeux quitte au bout de six mois le ministère du travail, où il avait été nommé peut-être à contre-emploi.

M. Hortefeux a peiné à faire vivre sa relation avec les syndicats, qui préféraient s'entretenir en confiance avec Raymond Soubie, le conseiller social de l'Elysée. "Brice Hortefeux ne sera jamais premier ministre. L'“ami du président” restera à Sarkozy ce que Poniatowski était à Giscard", persifle un proche du président.

Le ministère du travail est confié à Xavier Darcos, qui organisera la réforme des retraites et la consultation censée identifier les chantiers d'avenir, financés par le grand emprunt Sarkozy. Le rond mais conservateur M. Darcos est appelé à incarner le dialogue social, alors que chacun convenait qu'il était urgent de l'exfiltrer de l'éducation nationale… en raison de ses relations dégradées avec les syndicats.

FAUX DUR

D'une manière générale, M. Sarkozy organise son gouvernement en baronnies, censées porter autant de priorités. Jean-Louis Borloo, qui obtient un titre à rallonge, règne sur l'environnement et mènera la négociation de Copenhague sur le climat. Le couple Christine Lagarde et Eric Woerth gère la forteresse Bercy tandis que Bernard Kouchner assoit son emprise sur le quai d'Orsay : il obtient le départ du secrétaire d'Etat aux affaires européennes Bruno Le Maire, dont l'ambition l'agaçait et de Rama Yade. L'ex-French Doctor contestait l'existence de son secrétariat d'Etat aux droits de l'homme et les compétences de l'icône de la diversité, réaffectée aux sports.

Le remaniement révèle l'évolution de la pratique du pouvoir de M. Sarkozy. Jusqu'au bout, il a tu ses intentions. Même ses plus proches n'ont été informés de leur affectation que mardi, parfois par M. Fillon, ostensiblement valorisé. "Nicolas Sarkozy se mitterrandise et c'est bien comme cela", commente un proche.

Le chef de l'Etat, dont on disait qu'il était un faux dur, a remercié sans états d'âmes sept ministres – Michel Barnier partant, lui, volontairement au Parlement européen. Il ne s'est pas laissé fléchir par Christine Boutin qui, après le logement, voulait s'occuper des prisons. il a remercié Yves Jego, responsable de l'outre-mer, à la veille du voyage présidentiel aux Antilles. M. Sarkozy promeut à l'inverse deux "quadras" : Luc Chatel devient ministre de l'éducation nationale et Bruno Le Maire prend en charge l'agriculture, tandis que Benoist Apparu (UMP, Marne), nommé au logement, rejoint à 39 ans la pépinière des jeunes espoirs politiques.

Enfin, à l'approche des élections régionales de mars 2010, le gouvernement prend un petit air de province. Outre M. Le Maire (Haute-Normandie), Valérie Létard (Nord) est promue, Valérie Pécresse, candidate en Ile-de-France, est maintenue.

En nommant ministres les sénateurs Michel Mercier (Rhône), ex-trésorier du MoDem de François Bayrou, et Henri de Raincourt (Yonne), M. Sarkozy honore aussi de manière symétrique les groupes UMP et centristes du Sénat dans une assemblée à la majorité fragile.

Les victimes du remaniement sont la parité (13 femmes pour 25 hommes) et François Fillon qui dirige une équipe renouvelée mais sera privé de déclaration de politique générale.(LE MONDE | 24.06.09 | 16h50 par  Arnaud Leparmentier Article paru dans l'édition du 25.06.09)

 

Le PRG fait ricaner le PS

 

blog rififi a.jpgAlors qu’ils semblaient prêts à franchir le pas et à envoyer l’un des leurs – le Corse Paul Giacobbi – au sein du gouvernement Fillon, Jean-Michel Baylet et le Parti radical de gauche (PRG) n’ont finalement pas été enrôlés par le chef de l’État.   Lire la suite.....  (source profession polititique)

24/06/2009

Vrai - faux remaniement ministériel

Vrai-faux remaniement
envoyé par LEXPRESS.

1 Mitterrand + 1 Sarko = 2 x + de plaisir !!!!

 Frédéric Mitterrand en ministre de la Culture, voilà au moins qui est à peu près cohérent ; non qu'il soit nécessairement plus cultivé que tous ceux qui fantasment probablement sur le poste, mais c'est un rôle, et qu'il joue depuis déjà pas mal de temps, et, sans vouloir jeter le moindre caillou à la malheureuse Christine Albanel, c'est quand même autre chose. Par ailleurs, la gauche caviar, ça va bien, au moins dans l'esprit, avec la droite bling-bling, non? "Same spirit", je dirais. Cela dit, il est de gauche, même caviar, Frédéric Mitterrand? Ou de droite? Il est d'où souffle le vent...

Voilà ce qu'il a dit mardi midi à France 2 pour annoncer sa nomination:

(Source: France 2)

Il a un petit côté emmerdeur, Frédéric Mitterrand. Comme son Tonton, mais par contre, me semble-t-il, ça va être bien. Il va dire des conneries, on va le voir, ah, je sens que ça va bouger !!!

Déjà, déjà, et j'espère que c'est vrai, il a énervé Sarko, ah ah ah, ça commence chouette, non? Selon le blog de Renaud Revel, Frédéric M. aurait énervé son futur chef en annonçant sa nomination avant le communiqué officiel. Pas fair play. Genre il fait son pot de départ et Albanel aussi (que de petits anges sympas déversent de jolies fleurs sur son passage jusqu'à sa voiture pour s'en aller, hein, soyons magnanime, la pauvre, la pauvre, elle me fait de la peine avec sa coiffure à la Chantal Goya - pourvu qu'elle ne se fracture pas le genou en partant).

Renaud Revel suggère qu'il s'agit d'une méconnaissance des règles politiques ; c'est bien possible ; j'ai fait une petite recherche, mais je n'ai guère eu le temps, donc je n'ai rien trouvé, mais j'ai dans le souvenir vaguement comme ça que Frédéric Mitterrand a un côté "je fais ce qu'il me plait" (mais avec une calculatrice, ou quelque chose comme ça, dans la main) ; je trouve ça pas mal. J'espère qu'il va mettre les pieds dans le plat tout le temps. ça meublera, au moins. Le Chef ne destitue pas ses ministres comme ça, donc si ça tombe, il a deux ou trois ans devant lui pour faire les trucs à contre-temps, à contre-pied, à contre-courant et à contre-sens. Le Chef fulminera, ou pas, (on ne sait jamais avec les journalistes) et ça sera marrant.

Alors? Manque de sens politique ou iconoclasme égocentré? mmmmm. Je me réjouis de suivre tout ça. Vas-y Frédo, bouge, qu'on se marre un peu. Qu'en pensez-vous? ça va croustiller, non?

Une question, c'est le moment d'avoir la réponse : selon nombre de mes amis (non, en fait selon tous mes amis maghrébins), Frédéric Mitterrand a la nationalité tunisienne ; pour adopter ou acheter sa maison, paraît-il. On s'en fout me direz -vous? Mais, pour un ministre de la Culture, avoir une double nationalité, personne ne m'empêchera de trouver cela original (surtout qu'il s'agirait d'une nationalité demandée, hein, et non pas de naissance). Sauf que je me suis toujours demandé si c'était vrai, ou pas. Et je ne sais toujours pas. Alors? Il n'y a pas quelqu'un qui saurait?

Et pour en finir, Renaud Revel évoque un clash entre Frédéric M. et Jean-Jacques Aillaguon, ex- PDg de TV5, qui vira Frédéric M. quand celui-ci était directeur des programmes ; Aillaguon est aujourd'hui à la tête de l’Etablissement public du Château de Versailles, hé hé, mais là, le boss c'est Mitterrand.

Alors ? Alors ? Alors?

ça va-t-y clasher, ça va-t-y pas? magnanimité? vengeance, qui, comme Hamlet le disait, se mange froide (c'est vrai que c'est meilleur)? Oeil qui regarde la ligne bleue des Vosges? Attente du faux pas qui tue, pour mieux enfoncer le glaive de la colère (avantage : regarder l'adversaire stresser, ça peut être bien aussi !!!)? Méthode Val, qui vire Pommier en deux heures?

On ne sait pas. On ne sait pas. On ne sait pas. Encore du suspens. Merci le Président (je ne dis plus son nom, je fais une cure), merci de jeter son pavé dans la marre, ça devenait mou, je trouve. Ah, la politique, en ce moment, c'est vraiment ce que je préfère. Avant, c'était rasoir, maintenant, ça fait BD. Ou série télévisée.

Quand on lui montre Sarko, l'imbécile regarde Mitterand... A moins que ça ne soit l'inverse.(Source: le blog de Renaud Revel)

Religion et Europe : les défis de Nicolas Sarkozy

blog burka.jpgCa ne manque jamais : comme à chaque soubressaut de la question laïque en France, la presse américaine se passionne pour ces questions de fichus dont l’Hexagone ne parvient pas à se dépêtrer.

Le Los Angeles Times s’attaque à l’affaire de la burqa. Nicolas Sarkozy a affirmé, sous les applaudissements, que la burqa nuit à la construction de la vie sociale de celle qui la porte. Le président français a également ajouté qu’il voulait interdire la port de ce signe de soumission en France. Mais le journaliste relève que même si certains sénateurs ont demandé la création d’une commission pour débattre de la question, des membres du gouvernement (Rama Yade et Eric Besson) ont des avis opposés.

De son côté, USA Today a préféré insister sur les discordances auxquelles doit faire face le Conseil français du Culte Musulman. Elizabeth Bryant affirme en effet que les « nouveaux groupes musulmans se multiplient en France, reflétant une déception grandissante vis-à-vis de la principale organisation musulmane et une ouverture vers les musulmans non-pratiquants ». L’occasion pour le journal de revenir sur la situation des musulmans français, chiffres à l’appui, mais aussi d’insister sur ces questions de division de la communauté musulmane française.

Autre question épineuse du moment : faut-il interdire la Scientologie en France ? Le Christian Science Monitor revient sur la polémique selon laquelle la France voudrait interdire la Scientologie. La différence avec les Etats-Unis étant bien sûr qu’en France, elle n’est pas considérée comme une religion mais comme une secte, ce qui est souligné à plusieurs reprises dans l’article. Tout en soulignant les risques de "une chasse aux sorcières", le journaliste tente de comprendre les spécificités françaises, et se fend même d’une rappel de la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905.

Le New York Times préfère, lui, dresser le portrait d’un chef d’Etat désormais moins tape à l’œil, plus rangé derrière sa fonction politique. John Vinocur s’appuie d’ailleurs sur un article de l’Express pour justifier ses propos. Il utilise le terme de « Sarko Black Label », pour aborder cette métamorphose du président français. Pour lui, c’est une façon de se mettre en avant par rapport à d’autres pilliers européens comme l’Angleterre et l’Allemagne, qui se trouvent actuellement dans des climats politiques difficiles. Un moyen pour Sarkozy de se présenter comme l’homme de la situation sur la scène européenne.(source article de Elodie Lecadieu)

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Définition du mot  Le mot burqa, nom à double genre (féminin ou masculin)[1], (en arabe, برقع , parfois orthographié burka, ou plus rarement bourka) se réfère dans l'habillage traditionnel des femmes musulmanes de certaines contrées à deux vêtements différents.

L'un est un voile qui est fixé sur la tête, par-dessus un hijab, et qui couvre la tête avec une fente permettant de voir.

L'autre forme, appelée aussi burqa complète ou burqa afghane ou chadri est un vêtement, aux mille plis qui rayonnent autour d'une calotte brodée, souvent bleu qui couvre entièrement la tête et le corps, ne laissant au niveau des yeux qu'une étroite meurtrière grillagée permettant de voir sans être vu.Les deux sortes de burqa sont portées dans certains pays par les femmes musulmanes (par interprétation des prescriptions coraniques).La burqa complète, contrairement à ce qui a pu être écrit ici ou là, était le vêtement traditionnel des femmes afghanes en ville comme à la campagne (sauf dans certaines tribus nomades où les femmes n'étaient pas voilées) : dans les milieux aisés des villes, notamment à Kaboul, les femmes depuis les années cinquante étaient cependant habillées à l'européenne (port du voile rendu facultatif en 1959). Dans la plupart des milieux bourgeois et intellectuels, aussi [2]. Durant l'ère communiste (débutée le 27 avril 1978, prolongée par l'invasion soviétique du 27 décembre 1979 au 15 février 1989, poursuivie enfin jusqu'à la chute définive du régime de Nadjîbollâh dans la nuit du 16 au 17 avril 1992) d'autres femmes se libérèrent de ce carcan vestimentaire en ne portant qu'un fichu et une longue gabardine. Les Taliban, qui prirent Kaboul en septembre 1996 et devinrent les nouveaux maîtres de l'Afghanistan, à l'exception de la poche de résistance du Commandant Massoud, le Pandjshêr, ne firent que rétablir l'obligation, pour toutes les femmes, du port du chadri en respect de la pratique du purdah. (source Wikipédia)

23/06/2009

Remaniement ministrériel, annonce par Claude GUEANT

22/06/2009

Grenelle environnement, réflexion sur le portefeuille de mesure

blog grenelle de l'environnement.jpgRapport d'étude compte du Boston Consultin Group : Réflexions sur le portefeuille de mesures Grenelle Environnement 

Cliquez rapport d’étude du Boston Consulting Group 

ou  http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Etude_BC...

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